Projet œuvre collective, fresque en céramique

Projet œuvre collective, fresque en céramique

« Silhouette fragmentée, sortie » 2025 – 2026 

Projet financé par la Commune de Salernes dans le cadre des actions de « Céramisation », en partenariat avec l’Espace Jeunes, le Centre de loisirs et la Maison de la Céramique Terra Rossa.

 
Silhouettes fragmentées, sortie 2025-2026

Silhouettes fragmentées : une œuvre en mouvement

Imaginé en 2013 par la céramiste Angela Campanile, le projet Silhouettes fragmentées est une démarche de création d’œuvres collectives qui place l’humain au cœur de l’expression artistique. Chaque réalisation est composée d’une multitude de fragments de céramique assemblés pour former une silhouette symbolique, reflet des liens qui unissent les personnes, les lieux et les histoires.

La première œuvre de la série voit le jour à Besançon entre 2013 et 2014, en partenariat avec les habitants de deux quartiers de la ville et le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie. Cette création fondatrice établit les principes qui caractérisent le projet : le dialogue entre patrimoine et création contemporaine, la valorisation des savoir-faire céramiques et la construction d’une œuvre collective porteuse de sens.

En 2022, Silhouette fragmentée, renaître est réalisée à la Pension de Famille Les Cyprès (aujourd’hui L’Azuréenne), grâce au soutien d’Adoma – CDC Habitat. Cette œuvre aborde les thèmes du renouveau, de la reconstruction et de la résilience. La silhouette devient alors le symbole d’une identité qui se recompose et se réinvente.

En 2023, Silhouette fragmentée, vie prolonge cette réflexion en célébrant les parcours humains, les rencontres et les expériences qui façonnent l’existence. À travers l’assemblage de fragments uniques, l’œuvre évoque la richesse des histoires individuelles qui, réunies, composent une mémoire collective.

Ces créations puisent leur inspiration dans la collection de céramiques de Benoît Faÿ conservée à la Maison de la Céramique Terra Rossa de Salernes ainsi que dans l’héritage décoratif de l’art romain. Elles participent à la valorisation du patrimoine céramique de la Provence tout en renforçant les liens entre les habitants et leur environnement.

La nouvelle œuvre, Silhouette fragmentée, sortie (2025–2026), ouvre un nouveau chapitre de cette série. Réalisée avec les enfants et les adolescents de Salernes dans le cadre des actions de « Céramisation » portées par la Commune de Salernes, elle explore la notion de passage, d’ouverture et d’avenir.

Après Renaître, qui évoquait la reconstruction, et Vie, qui célébrait le chemin parcouru, Sortie symbolise l’élan vers le monde extérieur, la découverte et l’émancipation. Elle traduit la capacité de chacun à franchir de nouvelles étapes tout en restant relié à une histoire commune.

À travers l’ensemble de ces œuvres collectives, Silhouettes fragmentées construit une réflexion artistique sur la place de l’individu dans le groupe, sur la transmission du patrimoine et sur les liens qui unissent les générations. Chaque silhouette devient ainsi le témoin d’une aventure humaine et culturelle inscrite dans le territoire et dans la mémoire de ceux qui l’ont façonnée.

Silhouettes fragmentées, sortie 2025-2026

 

Œuvre collective conçue et réalisée par Angela Campanile avec les enfants et les adolescents de Salernes.

La décoration s’inspire de la collection d’art céramique de Benoît Faÿ, de la Maison de la Céramique Terra Rossa, ainsi que de l’art romain.

Cette œuvre est dédiée aux jeunes participants, dont la créativité et l’engagement ont rendu ce projet possible.

« Les enfants sont des artistes nés. Il suffit de leur donner les bons outils pour qu’ils puissent exprimer leur créativité. » Gianni Rodari

 
 
Œuvre installée à Salernes en Provence, sur le mur du passage de l’immeuble situé au 19, cours Théodore-Bouge, le 19 juin 2026.
Silhouettes fragmentées, sortie 2025-2026

La thématique de l’œuvre

Silhouettes fragmentées, Sortie  met en scène trois jeunes silhouettes tournées vers l’avenir, porteuses d’un héritage qu’elles réinterprètent et transmettent. Au centre, une jeune photographe capte les traces du passé inscrites dans le paysage et dans les savoir-faire, devenant le témoin d’une mémoire collective en mouvement. À ses côtés, un garçon portant un sac à dos symbolise le voyage, la curiosité et la découverte de nouveaux horizons. Enfin, une jeune fille franchit une tomette-miroir, tenant dans sa main des fragments de céramique qui incarnent les éclats d’un patrimoine préservé et transmis de génération en génération.

Ces fragments renvoient à la richesse du patrimoine céramique français, façonné par des siècles de savoir-faire, de création et d’innovation. La tomette, matériau emblématique de l’architecture et de la vie quotidienne, devient ici un seuil symbolique entre mémoire et avenir. En la traversant, la jeune silhouette affirme que le patrimoine n’est pas un héritage figé, mais une matière vivante qui nourrit l’imaginaire et inspire les générations futures.

Après Renaître, qui évoquait la reconstruction et la résilience, puis Vie, qui célébrait le parcours accompli et la force du collectif, Sortie incarne l’ouverture vers le monde. L’œuvre exprime la capacité de la jeunesse à s’approprier les savoir-faire hérités du passé pour construire de nouveaux récits, inventer de nouvelles formes et donner un nouvel élan à un patrimoine toujours vivant.

À travers l’ensemble de la série Silhouettes fragmentées, se déploie une réflexion sur la place de l’individu dans le groupe, sur la transmission des mémoires et sur la pérennité des savoir-faire. Chaque silhouette devient un trait d’union entre les générations, reliant les bâtisseurs d’hier aux créateurs de demain. Les fragments de céramique, réunis pour composer ces figures humaines, symbolisent alors une histoire commune dont chaque génération reçoit une part, la transforme et la transmet à son tour.

Ainsi, Sortie célèbre la rencontre entre patrimoine et avenir : un patrimoine céramique français vivant, porteur de mémoire, d’identité et d’innovation, dont les jeunes générations deviennent à la fois les héritières, les interprètes et les passeuse

« Silhouette fragmentée, renaître » 2022 et « Silhouette fragmentée, vie » 2023

Réalisation d’une œuvre collective en céramique, dans le cadre des Actions de gestion sociale de proximité menées par Adoma cdc habitat, avec les résidents de la Pension de famille L’Azuréenne (Les cyprès) de Toulon.

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Le projet « Silhouettes fragmentées », né en 2013,  est une idée de la céramiste Angela Campanile ; entre 2013 et 2014, pour la réalisation d’une œuvre collective en partenariat avec les habitants de deux quartiers de Besançon, en Franche-Comté, et le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de la ville.

Dans le même esprit, les projets Silhouette fragmentée, renaître 2022 et Silhouette fragmentée, vie 2023 ont vu le jour pour créer une œuvre collective sous la forme d’une fresque en céramique. Projets financés par Adoma cdc habitat dans le cadre de ses actions de gestion sociale de proximité.

Inspirées par la collection de céramiques de Benoît Faÿ de la Maison de la céramique architecturale Terra Rossa de Salernes (Var) et par l’art romain, ces projets proposent la valorisation du patrimoine céramique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la mise en valeur de l’édifice de la Pension de Famille L’azuréenne ( avant Les cyprès) du cadre de vie des résidents.

Il s’agit de créer un lien entre les différents acteurs des projet:s le CDC habitat Adoma, les habitants de La Pension de Famille Les cyprès  avec leur territoire, la Maison de la céramique Terra Rossa et la ville de Salernes. Créer du lien entre le  patrimoine céramique et celle du patrimoine humain.

La réalisation finale de l’œuvre est un exemple d’embellissement et surtout d’appropriation des lieux par les résidents de la Pension de Famille Les Azuréenne (Les cyprès).  

La thématique de l’œuvre.

L’arbre est le symbole de la vie et de son éternelle possibilité de renouvellement.

Hermann Hesse a écrit : Rien ne commence et rien ne finit : tout se transforme, tout est donc impermanent .

L’arbre de vie, mi-plante mi-humain, symbolise l’interconnexion qui existe entre l’homme et l’environnement. Ils sont une unité « deux mais pas deux », qui travaillent ensemble.

L’arbre de vie est aussi le symbole des liens les plus chers que chaque personne entretient aux différentes étapes de sa vie. En effet, il est constitué de racines qui doivent être fermes et profondes : en ce sens, l’arbre rappelle la famille, point d’origine et de départ de chaque personne, lien ferme et indissoluble. Racines du latin radicem, origines.

Le vol des papillons vers l’infini représente le changement, la croissance et la liberté de l’âme par rapport à l’ego.

L’œuvre est dédiée à la Mère. Indépendamment de la générativité biologique, la Mère est celle qui est la protectrice de la vie, qui la nourrit et en prend soin, lui permettant de se développer librement et pleinement. La Mère est celle qui a les autres à cœur et qui sait qu’elle ne fait qu’un avec l’Univers. La Mère est notre puissance créatrice, nourrie par nos racines et capable de rêver le futur.

Silhouette fragmentee renaitre prix

 

« Silhouette fragmentée, renaître » la première œuvre collective réalisée avec les habitants de la Pension de famille a reçu le prix Adoma, « COUP de CŒUR » Action sociale Mediterranée 2022, comme un des meilleurs projets sociaux de la Côte d’Azur Provence et Corse.

La thématique de l’œuvre

L’œuvre représente l’esprit de renaître chaque jour. Elle est inspirée par les mots de Pablo Neruda : « Naître ne suffit pas. C’est pour renaître que nous sommes nés. Tous les jours ».

En cette période difficile de l’Histoire que nous traversons, pour la plupart des gens, c’est le moment de donner de la couleur.

Divers symboles sont représentés pour parler de l’esprit de la nouvelle naissance :

  • Le symbole de l’œuf est présent en abondance dans les différentes cultures du monde. Au niveau universel, il est associé à la création, à l’origine et à la naissance dans le monde.

La silhouette qui brise la coquille d’œuf représente le pouvoir de l’espoir de changement ; les fragments explosent en générant une sorte de spirale.

  • La spirale est la forme absolue de la vie, du macrocosme au microcosme, de la forme des galaxies à celle de l’ADN des organismes vivants. D’autres fragments retombent derrière la silhouette et représentent le passé, qu’il faut laisser derrière soi pour pouvoir vivre dans le présent, en regardant vers l’avenir.
  • La main accueillante avec un geste de protection, comme toutes les habitations sociales, sera en briques de terre cuite car dans l’imaginaire collectif, la brique est le symbole du foyer.

L’idée d’utiliser l’art romain et les céramiques de Terra Rossa de Salernes comme support, est liée à la volonté de valoriser le patrimoine de notre belle région, le Var.

Angela Campanile céramiste     

Rue Pierre Blanc – 2 rue Edouard Basset

83690 Salernes France

+33 (0) 770055278

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